L'élimination d'al-Awlaqi fait polémique

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Un document du ministère de la Justice américain justifiaient le droit de l'Administration à prendre le haut-responsable d'al-Qaida «mort ou vif».

À Washington

L'administration Obama a-t-elle passé une ligne rouge lourde de conséquences futures en allant éliminer l'Américain Anwar al-Awlaqi, au Yémen, avec une frappe de drone? A-t-elle commis un acte de guerre légitime comme elle l'affirme, ou l'assassinat de l'un de ses citoyens passible d'un jugement en bonne et due forme? A-t-elle créé un précédent que certains régimes dictatoriaux utiliseront pour aller frapper leurs adversaires politiques?

Le débat ne fait certes pas la une des journaux aux États-Unis où, en plein dixième anniversaire du 11 Septembre, les impératifs de la guerre antiterroriste continuent de prévaloir sur les droits potentiels d'un imam radicalisé, connu pour avoir inspiré l'horrible tuerie de Fort Hood, au Texas, ainsi que d'autres projets d'attentats. Mais des voix s'élèvent pour réclamer des explications au pouvoir américain sur la légalité de cette opération.

Depuis que le New York Times a révélé samedi dernier l'existence

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