L'électronique craint une double peine après le séisme

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Les conséquences du tsunami pour le secteur sont encore à venir.

Difficile exercice pour les représentants de la Fédération des industries électriques, électroniques et de communication (Fieec). Mercredi, ils ont tenté d'exprimer leurs inquiétudes pour les mois à venir, tout en essayant de se montrer rassurants pour ne pas affoler leurs clients.

«C'est une course contre la montre qui s'engage. Il faut relancer les productions avant que les stocks ne s'épuisent. Les mois d'été risquent d'être très tendus pour certains composants», prévient Pierre ­Gattaz, le président de la Fieec. La principale inquiétude porte sur les microcontrôleurs, très présents dans les voitures (GPS, autoradio, allumage, carburateur, freinage, systèmes de sécurité...).

Tensions sur les prix

Le japonais Renesas, qui détient 48% de parts de marché, a vu son usine à moitié détruite. «Il faut six à huit mois pour qualifier un microcontrôleur, c'est-à-dire en confier la production à un autre fournisseur. D'ici là, Renesas devait avoir redéma

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