L'élection américaine sous le signe de la politique étrangère

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L'attaque du consulat américain en Libye occupe une place inattendue dans la campagne présidentielle aux États-Unis. Le candidat républicain Mitt Romney a décidé d'en faire un levier face à son rival sortant, Barack Obama, lors du deuxième débat entre les deux hommes.

La politique étrangère n'avait jamais occupé jusqu'ici une place aussi centrale dans les campagnes présidentielles américaines. En 1992, George Bush l'avait appris à ses dépens face au démocrate Bill Clinton, qui remporta le scrutin en martelant le célèbre slogan: «It's the economy, stupid! (c'est l'économie qui compte, imbécile)»

Vingt ans plus tard, le candidat républicain Mitt Romney s'apprête à faire mentir cet adage, bien décidé à parler de politique étrangère lors du second débat présidentiel qui l'opposera à son rival démocrate, le président sortant Barack Obama, mardi soir à Hempstead, dans l'État de New York, et s'apparentera à un jeu de questions-réponses avec une brochette d'électeurs représentatifs. Depuis vendredi, les poids lourds du parti de l'éléphant multiplient les attaques à l'encontre de l'administration, à propos de la gestion désastreuse de l'assaut du consulat américain de Benghazi, en Libye, le 11 septembre dernier. «Ils n

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