L'Égypte veut en finir avec l'ancien système

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Les activistes réclament plus que jamais une purge de l'appareil d'État.

Ils sont l'objet de tous les griefs, de toutes les suspicions. Qu'ils soient libres ou derrière les barreaux, à la tête de médias influents ou prudemment retranchés de la vie publique, il ne se passe pas une semaine sans que les membres du «clan Moubarak», naguère regroupés au sein du Parti national démocratique (PND), soient accusés d'œuvrer dans l'ombre pour briser la révolution et restaurer l'ancien régime. À chaque flambée de violence, les contestataires de la place Tahrir dénoncent leur «main invisible» et réclament la «purge radicale» de l'appareil d'État. Une revendication que l'armée, soucieuse sans doute de contrebalancer l'emprise des Frères musulmans sur la scène politique égyptienne, s'est pour l'heure bien gardée de satisfaire.

«Forces occultes»

La semaine dernière, la mort de 74 supporteurs dans un stade de football à Port-Saïd a cependant ravivé la colère contre les feloul, ces «résidus» issus de l'ère Moubarak. De retour au Caire

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