L'Égypte tiraillée entre ses affinités et ses alliances

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Le président Morsi a dénoncé l'offensive aérienne israélienne contre Gaza, dont il a promis qu'elle ne serait pas laissée «seule».

Intermédiaire habituel entre Israël et le Hamas, à chaque flambée de violence entre les deux parties, Le Caire se retrouve aujourd'hui entre le marteau et l'enclume. Premier pays arabe à avoir signé un traité de paix avec Israël en 1979, soucieux de ménager ses relations avec son partenaire américain, l'Égypte de Mohammed Morsi doit également prendre en compte les sensibilités de la rue arabe et répondre aux attentes du Hamas, allié traditionnel des Frères musulmans, dont le nouveau président égyptien est issu.

Avant de regagner Le Caire vendredi après-midi, après une visite express à Gaza, le premier ministre égyptien, Hicham Qandil, a promis que son pays allait «intensifier ses efforts» pour parvenir à une trêve. Mais il n'a pas ménagé ses critiques de l'opération de Tsahal.

User de son influence

«Cette tragéd...



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