L'Égypte s'interroge sur les relations entre le pouvoir islamiste et l'armée

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La relève imposée à la tête du Conseil suprême des forces armées semble conforter le pouvoir du président Morsi.

Des salafistes aux révolutionnaires en passant par les socialistes, l'ensemble de la classe politique égyptienne a salué lundi matin le remaniement au sommet de l'armée, annoncé dimanche par le président Morsi. «Les demandes de la révolution sont en passe d'être mises en pratique», a commenté Safwat Hegazi, secrétaire général du Conseil d'administration révolutionnaire. «On assiste à un transfert de pouvoir en faveur du président basé sur la bonne foi», a déclaré pour sa part Abou el-Foutouh, ex-Frère Musulman, candidat malheureux à la présidentielle de juin.

Du côté des analystes, en revanche, la décision du président Mohammed Morsi, issu de la confrérie des Frères musulmans, de mettre à la retraite le maréchal Tantaoui, pilier du régime de Moubarak, et le numéro deux du Conseil supérieur des forces armées, le général Sami Anan, a créé la surprise et engendré aussitôt des analyses contradictoires.

Tandis que les uns applaudissent un bras de fer...

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