L'église passe en mode start-up

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La première soirée Pitch My Church à Saint-Honoré-d?Eylau, à Paris, le 28 janvier.
La première soirée Pitch My Church à Saint-Honoré-d?Eylau, à Paris, le 28 janvier.

Le smartphone, nouveau centre de gravité de la foi des croyants connectés ? Presque? En présence de 500 personnes réunies dans la crypte de l'église Saint-Honoré-d'Eylau, à Paris, quatre créateurs ont profité de la première soirée Pitch My Church pour présenter leur concept en cinq minutes chrono. Une soirée organisée par un jeune de 24 ans, François Pinsac, suivie en direct et tweetée par une autre start-up, Noé 3.0, spécialisée dans la création de buzz en ligne, retransmise en live sur KTO. « Comme l'avait dit jadis le dominicain Louis Joseph Lebret, "Seigneur, envoie-nous des fous !" », commente Philippine de Saint-Pierre, directrice générale de la chaîne de télévision catholique. « Nous avons besoin de fous aujourd'hui. Mais il faut d'abord que l'idée soit utile, réponde à un besoin et s'inscrive authentiquement dans un service chrétien, de vivre en laïc responsable. Quel que soit le modèle de l'app, il s'agit bien de se mettre authentiquement au service. »

Confession géolocalisée

Imaginez l'ambiance classique du pitch de start-up (jeunes gens, jean, sweat, baskets, et chronomètre), mais avec Jésus au centre du business modèle : quand Tanguy Levesque ouvre la soirée, en présentant Géoconfess, le « Uber de la confession » destiné à trouver le prêtre le plus proche auprès de qui se confesser, c'est tout simplement le concept de géolocalisation qui se trouve mis au service de la religion....

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