L'Église italienne pilote l'après-Berlusconi 

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Elle marque de son empreinte le gouvernement Monti et se mobilise pour recomposer la classe politique.

Les catholiques italiens respirent. L'ère berlusconienne s'est achevée. Il était temps. Le fossé entre les plus hautes autorités de l'Église catholique et les fidèles n'en finissait pas de se creuser. Ils supportaient de plus en plus mal leur indulgence envers Silvio Berlusconi même après l'apparition d'une mineure dans les soirées libertines de la villa d'Arcore. Il aura fallu attendre la fin de l'été pour que Benoît XVI exprime sa réprobation en appelant à un «intense renouveau éthique». C'était au lendemain de ce que l'on pourrait appeler une réunion de crise dans la résidence d'été du Pape à Castel Gandolfo avec le secrétaire d'État du Vatican, Tarcisio Bertone, et le président de la Conférence des évêques italienne, Angelo Bagnasco. Quelques jours plus tard, ce dernier se montrait plus explicite encore, dénonçant «des comportements contraires à la bienséance» et «difficilement compatibles avec la dignité institutionnelle».

Le coup d'envoi d'

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