L'École nationale vétérinaire d'Alfort, patrimoine en péril

le
0
ENQUÊTE - La plus prestigieuse école vétérinaire d'Europe va mal. Très mal. Déficit budgétaire abyssal, mal-être du corps enseignant, bâtiments vétustes. Une institution vénérable mais menacée, à découvrir d'urgence ce week-end pour les Journées du patrimoine.

Directeur de l'École nationale vétérinaire d'Alfort (l'Enva) depuis peu, Marc Gogny a surtout hérité du poste de chef d'orchestre d'un concert de difficultés. Le déficit prévisionnel 2013 de l'établissement est évalué à 2,2 millions d'euros, héritage d'une gestion passée quelque peu fantaisiste et dénuée de toute rigueur. Suprême humiliation: l'institution devrait perdre, pour la première fois de son histoire, l'agrément européen qu'elle avait elle-même créé. Vétustes, les lieux ne répondent plus aux critères exigés. Aux grands maux, les grands remèdes, un plan d'urgence a été déclenché: restrictions dans tous les domaines, fin des investissements, plan social visant 15 % de la masse salariale. Le sauv...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant