L.Baz : " A moi de faire le boulot pour y rester "

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L.Baz : " A moi de faire le boulot pour y rester "
L.Baz : " A moi de faire le boulot pour y rester "
A 23 ans, Loris Baz dispute sa première saison en MotoGP. A l'occasion de la conférence de presse parisienne de présentation du Grand Prix de France, le pilote Forward Racing est revenu sur ses débuts dans la catégorie reine (2 points marqués en 3 GP).

Loris Baz, vous êtes enfin arrivé en MotoGP cette saison après avoir couru trois ans en Superbike. Peut-on dire que vous avez atteint votre objectif ?
Oui, c’est un rêve qui devient réalité. Après, c’est beaucoup de travail pour y rester. Ce qui compte maintenant, c’est de performer. Je suis très fier d’être arrivé ici grâce à plein de personnes qui m’ont soutenu dans ma carrière, notamment à la Fédération. Je dois vraiment remercier ces personnes sinon je ne serais pas là aujourd’hui. Maintenant, c’est à moi de faire le boulot pour y rester et de faire la meilleure saison possible.

Quelle est la grosse différence entre le Superbike et les Grands Prix MotoGP ?
La plus grande différence, ce sont les pneus. Je m’y attendais et je pensais qu’il y aurait d’autres choses qui allaient vraiment me déranger ; au final tout tourne autour de la rigidité et de la performance de ces pneus. Je suis obligé d’adapter mon style de pilotage et de m’adapter à tout car ce sont les pneus qui permettent de faire de gros temps sur toute la durée d’une course. Cela demande du temps de travail et je suis en train, course après course, de m’y habituer et de progresser dans le classement (22eme, 17eme puis 14eme). J’ai fait ma meilleure course lors de la dernière en marquant mes premiers points en Grand Prix (2 points en Argentine). J’espère me rapprocher de la première place de la catégorie Open à Jerez.

« J’ai appris énormément de choses en Espagne »

Tout comme Fabio Quartararo, vous avez fait vos débuts en Espagne. Est-ce que vous connaissez aussi bien le circuit Bugatti du Mans que Louis Rossi (originaire de la cité mancelle) ou que les autres pilotes français ?
Non, je n’ai fait qu’une course au Mans, c’était pour les 24h. J’avais fait un podium (3eme) il y a quelques années (en 2011). Après, j’ai commencé en Espagne quand j’étais jeune parce qu’il y avait un excellent niveau là-bas à l’époque, avec Marc Marquez, Pol Espargaro et d’autres. Donc, j’ai fait le choix avec mes parents de partir là-bas. J’ai appris énormément de choses en Espagne. C’était un choix de carrière qui, à ce moment-là, était meilleur et qui me permet d’être en Grand Prix maintenant.

L’une de vos grandes forces, c’est votre agilité sous la pluie, on l’a vu en Superbike. Espérez-vous quelques Grands Prix sous la pluie et pourquoi pas lors de la course au Mans ?
C’est sûr qu’il y en aura et je suis sûr que j’arriverai à faire de bons résultats à ce moment-là. J’ai souvenir d’un Grand Prix de France sous la pluie où, à un moment, il y avait deux Français en tête, c’était Randy (De Puniet) et Sylvain (Guintoli). S’il y a de la pluie, promis on essayera d’être en tête avec Mike (Di Meglio)… au moins quelques tours.

Paul Vinay

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