L'avion solaire a rempli sa mission de «laboratoire volant»

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Le Solar Impulse permet aux industriels de tester des technologies qui pourraient réduire jusqu'à 50% notre consommation d'énergie fossile.

L'image a fait le tour du monde. Dans la nuit marocaine, un oiseau-libellule brille de tous ses feux. Après avoir décollé le 24 mai de Payerne (Suisse), le Solar Impulse se pose silencieusement à Ouarzazate, future capitale de l'énergie solaire du Maroc, le 22 juin à 0 h 25. L'appareil éclaire la piste à l'aide de ses 26 phares équipés de LED (diodes électroluminescentes). Le pari de Bertrand Piccard et d'André Borsch­berg, cofondateurs et pilotes du Solar Impulse, est gagné: réaliser le premier vol intercontinental avec leur avion à propulsion solaire.

Pour les 80 partenaires du projet, c'est un succès d'image mais aussi une victoire technologique. «Le Solar Impulse n'est pas qu'un avion, c'est aussi un symbole pour stimuler le changement dans une société où toute nouvelle idée se heurte au scepticisme sur le thème du "ce n'est pas possible"», explique André Borschberg. «Or, le Solar Impulse est un laboratoire volant avec lequel nous démontr

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