L'avenir du sport écossais en question en cas d'indépendance

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L'avenir du sport écossais en question en cas d'indépendance
L'avenir du sport écossais en question en cas d'indépendance

Un «oui» des Ecossais à l'indépendance jeudi pourrait avoir un retentissement énorme, notamment dans le domaine sportif. L'une de ses conséquences serait de priver le Royaume-Uni de pourvoyeur de médailles aux jeux Olympiques. «Nous ne vivons pas dans un pays étranger, nous sommes seulement une autre partie de la famille au Royaume-Uni», a assuré Sir Alex Ferguson, l'ancien manager écossais de Manchester United partisan du «non». Mais que se passerait-il en cas de divorce ?

L'avenir du sport écossais en cas d'indépendance paraît très incertain. Aux JO de Londres, en 2012, les athlètes du chardon ont rapporté à la Grande-Bretagne 13 de ses 65 médailles et 7 de ses 29 titres olympiques, alors qu'ils ne représentaient que 10 % d'une délégation forte de 542 sportifs.

L'Ecosse fait son poids en médailles

Andy Murray et Chris Hoy ont ainsi participé à la gloire olympique du sport britannique. Or en 2012 pour le premier sur le gazon très anglais de Wimbledon, six médailles d'or de 2004 à 2012 pour le second sur les vélodromes d'Athènes, Pékin ou Londres, ce qui en fait le sportif britannique le plus titré aux JO : le tennisman et le pistard de légende témoignent du poids de l'Ecosse au sein de «Team GB».

Si l'Ecosse se prononçait en faveur de l'indépendance lors du référendum de jeudi, le Royaume-Uni perdrait non seulement un tiers de sa superficie géographique, mais aussi en nombre de médailles, avec également Michael Jamieson (natation) ou Katherine Grainger (aviron). Pour les JO d'hiver, ce serait quasiment dramatique pour la Grande-Bretagne. A Sotchi, en 2014, l'équipe écossaise de curling a apporté deux médailles, soit la moitié du total obtenu par les Britanniques.

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