L'avenir du centre de rétention-sûreté fait débat

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Des élus souhaitent l'abrogation de ce dispositif destiné à retenir les criminels les plus dangereux après la prison.

Les dix «studios» aux fenêtres grillagées n'ont hébergé, en quatre ans, qu'un seul «retenu», deux petits mois durant. L'homme, âgé d'une quarantaine d'années, condamné en 1998 à 15 ans de prison pour le viol et la séquestration d'un enfant de neuf ans, est arrivé l'avant-veille de Noël, le 23 décembre 2011, et est demeuré, seul, jusqu'au 2 février, dans le centre socio-médico-judiciaire de la prison de Fresnes (Val-de-Marne), plus communément appelé centre de rétention-sûreté, destiné à accueillir les criminels jugés encore dangereux une fois leur peine purgée. Il n'avait pas respecté son obligation de soin, se dispensant de voir le psychiatre. Depuis, l'étage de l'hôpital-prison de Fresnes est resté obstinément vide, et, régulièrement, se pose la question de son éventuelle réorientation... En promettant, mardi, à Pierrefeu-du-Var (Var), un meilleur «suivi» des récidivistes, et citant notamment les condamnés «qui ont achevé leur peine,

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