L'avenir de Westminster inquiète le président des Communes

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LONDRES, 3 mars (Reuters) - Les députés britanniques pourraient devoir renoncer à siéger au palais de Westminster à moins qu'une forte somme d'argent public soit investie pour rénover le bâtiment, a averti le président de la Chambre des Communes, John Bercow. Le montant des réparations nécessaires pourrait atteindre 3 milliards de livres (4,1 milliards d'euros), soit deux fois plus que la somme estimée en 2012 dans un rapport sur la modernisation du palais construit il y a 150 ans. Westminster connaît notamment des problèmes de chauffage et d'évacuation des eaux usées, et dispose d'une capacité de câblage informatique limitée. L'actuel palais a été érigé sur la rive nord de la Tamise après la destruction quasi totale du précédent parlement dans un incendie en 1834. Avec sa tour de l'horloge, son célèbre "Big Ben", il est considéré comme un joyau de l'architecture néogothique victorienne du XIXe siècle. Dans un discours prononcé lundi soir, John Bercow a estimé qu'il serait "éminemment dommageable" que les parlementaires doivent "abandonner ce site et chercher un autre endroit pour servir correctement l'intérêt public". (William James; Jean-Stéphane Brosse pour le service français)
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  • cavalair le mardi 3 mar 2015 à 17:06

    Le Quatar l'achetera

  • M8022166 le mardi 3 mar 2015 à 17:05

    Tout fout le camp