L'avenir de Silvio Berlusconi s'assombrit

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Le président du Conseil saura bientôt ce qu'exige la Ligue du Nord pour prix de sa fidélité, jusqu'au terme de la législature en 2013.

Des lendemains difficiles attendent Silvio Berlusconi. L'ampleur de la mobilisation et la réponse apportée aux questions soumises à référendum révèlent une véritable dichotomie avec le corps électoral. Surprenante de la part d'un leader sur le devant de la scène politique depuis dix-sept ans et qui a toujours su prévoir les humeurs de ses concitoyens. Le chef du gouvernement aurait perdu le contact avec le peuple italien, relevait lundi Massimo Franco, l'éditorialiste du Corriere della Sera.

L'allié le plus proche du président du Conseil, le leader de la Ligue du Nord Umberto Bossi, lui en fait aujourd'hui grief. S'il a suivi Berlusconi dans son appel à ne pas se rendre aux urnes pour des référendums «inutiles», il n'en marque pas moins, un peu plus chaque semaine, ses distances.

Umberto Bossi doit tenir compte d'une base profondément déçue par ce que lui a apporté son alliance avec le Peuple de la liberté (PDL), le parti de Berlusconi : les lois sur le fédü/p>...

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