L'avenir d'Aubry suspendu au procès de l'amiante

le
2
La procédure de justice pourrait lui retirer son rôle de recours pour Matignon.

Il y aurait sans doute beaucoup de choses à reprocher à Martine Aubry. Les 35 heures par exemple qui, depuis leur mise en œuvre il y a plus de dix ans, ne cessent d'être remises en cause. Mais sa mise en examen pour «homicide et blessures involontaires» dans le dossier de l'amiante pour des faits qui remontent à plus de 25 ans a laissé plus d'un observateur dubitatif, jusque dans les rangs de la droite. «Décision de justice bien étonnante», pour l'ancien ministre de l'Agriculture, Dominique Bussereau, «franchement incongrue» pour le député centriste Jean-Christophe Lagarde. À gauche, la maire de Lille a reçu de nombreux soutiens, dont celui de son successeur à la tête du PS, Harlem Désir, qui a jugé «particulièrement choquantes et incompréhensibles» les conditions de sa mise en examen.

Pour la maire de Lille, le mal n'est pas encore fait. Mais si elle n'obtient pas l'ann...



Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • mlaure13 le jeudi 8 nov 2012 à 14:46

    Rien à rajouter à ce qui précède ...sinon qu'on adhère à 1OO% !!!...

  • slivo le mercredi 7 nov 2012 à 20:43

    J'aime beaucoup ces pou..itures politiques qui n'acceptent pas d'être justiciables comme le reste de la plèbe qui vote pour eux. Encore une responsable mais pas coupable ? Il est vrai que le P.S. grouille de repris de justice dont le nombre augmente plus que les adhérents . . .