L'autre objectif de Boris Diaw

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L'autre objectif de Boris Diaw
L'autre objectif de Boris Diaw

Il n'y a pas que le basket dans sa vie. Boris Diaw a deux autres passions : la photo et le safari. Les deux sont faciles à associer : ça s'appelle le safari-photo. Le capitaine des Bleus en est dingue au point d'avoir sorti en 2015 un livre pour le prestigieux « National Geographic »*.

 

« J'ai commencé en 2005. C'est Catherine Steenkeste, qui est française et photographe pour les Lakers, qui m'a expliqué comment marchait un appareil , raconte le joueur des Utah Jazz. Au début, j'ai fait des photos tranquillement. Puis j'ai commencé à faire des safaris. Je suis tombé amoureux des deux en même temps. Le safari-photo, c'est le moyen le plus parfait pour se vider totalement la tête. T'es au milieu de nulle part avec le téléphone qui ne passe pas, c'est le top. »

 

Dans un agenda surchargé, avec près de cent matchs par saison, le champion d'Europe 2013 consacre une semaine entière à ses passions tous les ans, quoi qu'il arrive. Après les Jeux de Rio, il est resté en Amazonie à flasher tout ce qu'il trouvait. « Mes premiers safaris, c'était en Afrique du Sud. J'en ai fait au Botswana, en Tanzanie. Au fur et à mesure, je me suis amélioré. » Au point de passer à la vitesse supérieure, presque professionnelle.

 

« L'été, la NBA nous demande si on veut suivre des stages de formation. Journalisme, coaching ne m'intéressent pas. J'ai demandé si on pouvait me trouver un boulot de stagiaire à Nat Geo(« National Geographic ») Ils ont cherché mais Nat Geo a été frileux à cause des assurances (NDLR : liées aux spécificités des contrats de trav ail des joueurs de NBA). » Le premier échange est négatif mais pas inutile. Boris Diaw est mis en contact avec le meilleur photographe du magazine, Steve Winter. « Une référence, précise Diaw. Je l'ai appelé : il avait vu deux-trois de mes clichés. On a discuté photo et basket, son fils étant fan des Brooklyn Nets. Il partait finir un reportage sur les tigres du ...

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