L'auto scrute sa chaîne d'approvisionnements

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Tous les grands constructeurs seront néanmoins affectés par la catastrophe à partir de la mi-avril. Ils paient la rançon des stratégies de flux tendus qu'ils ont menées depuis plus de deux ans.

Il n'aura fallu que dix jours pour que la catastrophe qui s'est abattue sur le Japon produise ses premiers effets sur l'industrie européenne. Subissant le contrecoup des difficultés d'Hitachi, PSA Peugeot Citroën, diminue dès aujourd'hui les cadences dans l'essentiel de ses usines européennes. L'activité va chuter à 75% à Sochaux, Mulhouse et Sevelnord, et se situer entre 40% et 50% du niveau habituel à Aulnay et Poissy, Madrid et Vigo (Espagne) et Trnava (République tchèque). Seules Rennes et Mangualde (Portugal) ne sont pas concernées.

La rançon du flux tendu

Hitachi fabrique des débitmètres, un composant électronique essentiel aux moteurs diesel qui équipent 68% des voitures vendues par PSA en Europe. Ce fournisseur «reprend progressivement sa production», indique le constructeur, qui table sur «un retour à la normale dans une semaine». Au total, PSA travaille avec une vingtaine de fournisseurs au Japon. «Compte tenu des stocks disponibles et de l'état

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