L'Atlético "wizzé" par MSN

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Grâce à son trio Messi-Suarez-Neymar, tous trois buteurs, le Barca s'impose 3-1 face à des Colchoneros bien rugueux, comme d'habitude, à l'image d'un Mandzukic fidèle à lui-même.

FC Barcelone
Bravo (6,5): Plus Daniel que Christine, tout aussi Petit Prince que Merci et encore Bravo. L'Atletico a tout essayé, notamment dans les airs, sans succès. Le changement de direction a payé.

Dani Alves (7): On a retrouvé l'Alves de la grande époque, celui qui claque des extérieurs et ne se fait pas prendre à revers. Ca doit être d'avoir de nouveau le boule de Messi devant lui. Comme quand tu courrais derrière la star du collège en EPS.

Piqué (6): Pour ce qui est des têtes et des coups, éléments majoritaires du match, il s'est un peu reposé sur son compère de défense central. Il s'est rattrapé rayon blabla, avec une langue bien pendue, ce qui doit plaire à Shakira.

Mascherano (7): Mesurer 1,75m et gagner systématiquement ses duels avec Mario Mandzukic, pourtant 12 centimètres plus grand, c'est quand même pas rien. La taille, ca compte pas vraiment.

Alba (7): Tout comme Alvès, sauf que lui était plutôt branché Brésilienne bronzée qu'Argentine à la peau claire.

Busquets (7): Définitivement l'être le plus détestable de la planète football. Ce qui est généralement bon signe quand il évolue dans votre équipe, même si il est toujours à la limite de se faire péter la jambe par un type à bout.

Rakitic (6,5): Dans cette équipe de caresseurs, Rakitic est un homme simple, direct, souvent en une touche de balle. Ton pote qui tente des tout droit avec les filles en soirée, et qui repart avec.

Iniesta (6,5): Maintenant que l'attaque du Barca a pris le pouvoir sur le milieu, Don Andres n'est plus aussi influent qu'avant. C'est dommage, il lui reste encore un peu de football.

Suarez (8): Riri, un but facile, une transversale magnifique pour Messi qui deviendra décisive, un contrôle raté qui permet à Neymar d'ouvrir le score.

Messi (8,5): Fifi, un but de filou, une offrande pour Suarez, une presqu'autre pour Neymar, et un rôle collé à la ligne qui nous ramène dix ans en arrière. Faudra juste travailler la défense pour ne plus concéder de pénalty.

Neymar (9): Loulou, un but plein de sang-froid, pas de passe décisive, mais beaucoup de reins cassés, de roulés boulés, de mecs énervés, de coups encaissés. Même avec la cheville en sang, il est revenu. Loulou devient grand.






















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