L'Atlético relance doucement la machine.

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L'Atlético relance doucement la machine.
L'Atlético relance doucement la machine.

A l'heure habituelle de la collation, l'Atlético de Madrid s'est aisément défait de l'Espanyol Barcelone. Un succès 2-0 qui permet aux Colchoneros de remonter à la quatrième place de la Liga et de se rassurer avant la réception européenne de Malmö.

  • Atlético de Madrid – Espanyol Barcelone : 2-0
    Buts : Tiago (42e) et Mario Suarez (70e) pour l'Atlético.

    Il fait beau, il fait chaud, même les gueules de bois s'évaporent. Sous le soleil dominical, à l'heure habituelle de la messe, le Vicente Calderon et ses alentours ressemblent à une réunion de famille. De la petite nièce au grand oncle, du gendre à la grand-mère, tout le peuple matelassier s'est donné rendez-vous pour assister au réveil de leur Atlético, largement défait avant la trêve sur la pelouse de Mestalla (3-1). Encore groggys par le coup de gueule de Simeone lors de la séance de vendredi, déçu du peu d'implication de ses poulains, les coéquipiers de Gabi n'ont pas délivré la partition de leur vie. Entre un horaire inhabituel, marché asiatique oblige, et une forme pas vraiment olympique, ils ont fait le boulot. Une victoire sans forcer 2-0, où leur jeu aérien et sur coup de pied arrêté ont encore fait la différence, et les ramène provisoirement à une place du podium et qui redonne le sourire au Cholo. D'autant plus que sans Casilla, auteur d'une prestation majuscule dans les cages de l'Espanyol, l'addition aurait pu être bien plus salée.
    Et pourtant, Casilla a tout repoussé...
    Huit parachutistes, trois drapeaux – de l'Espanyol, de l'Atlético et de l'Espagne –, et une histoire pas si glorieuse mise en avant. A quelques minutes du coup d'envoi, la direction de l'Atlético de Madrid a offert à son assistance un avant-match en l'honneur de l'armée de l'air espagnole. Illico, le Frente Atlético, et ses idées pas très à gauche, dégaine une banderole conservatrice : « Atlético Aviacion, orgulloso de nuestro pasado ». Un message clair, qui rappelle une page sombre de l'histoire plus que centenaire des Colchoneros, et ne plait visiblement pas à une grande partie de l'audience. A contrario, les « hijos de p*** » destinés à Casilla, portier de l'Espanyol formé au Real, font l'unanimité et unissent le Calderon. Le dernier rempart barcelonais, justement, écoeure toutes les velléités locales. Regroupée dans l'axe, l'autre équipe de la capitale catalane permet aux Madrilènes de ne passer que par les côtés. Nombreux, les centres trouvent souvent preneurs. Mais, que ce soit Arda Turan (2e), Raul Garcia (25e), Mandzukic (36e) ou Gimenez (41e), ils butent tous sur un Casilla en état de grâce. Juste avant...




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