L'Atlético Madrid aime le gong, Zidane au secours du Real

le
0
L'Atlético Madrid aime le gong, Zidane au secours du Real
L'Atlético Madrid aime le gong, Zidane au secours du Real

Olé ! Encore une flopée de buts et de péripéties dans cette Liga si mouvementée. Costaud, l'Atlético Madrid prend les rênes du championnat. Zidane est coach du Real Madrid, tandis que Villarreal et Borja Baston frappent un grand coup. Bienvenue en 2016.

L'équipe du week-end : Atlético Madrid

L'adage peut faire rire au premier abord, il n'en reste pas moins souvent vérifiable : les victoires à l'arrachée valent très cher au moment de faire les comptes. Et si l'on se penche sur les derniers succès de l'Atlético Madrid, le constat est limpide. Une victoire contre le Rayo Vallecano décidée à la 88e minute pour bien terminer l'année, puis un nouveau succès dans le money time ce samedi, le premier de 2016, contre la modeste équipe de Levante, bon dernier de Liga (1-0). Oui, cela ne fait rêver personne, mais sur le plan comptable, c'est six points sur six pour l'équipe de Diego Simeone. D'ailleurs, le Cholo est très loin d'être dispensable dans ce carton plein des Colchoneros. Par deux fois, ses choix tactiques au cours de la partie auront permis d'obtenir la victoire. Cette fois-ci donc, son Atlético aura trouvé la faille grâce au jeune bulldozer ghanéen Thomas Partey, 22 ans au compteur et des jambes de feu. Entré à la place de Jackson Martínez à la 73e minute, le milieu central aura mis huit petits tours de cadran pour s'immiscer dans la faille et faire rentrer le cuir dans le but granote, avec force et panache. Avant, Griezmann avait manqué d'inspiration. Koke avait trouvé la barre transversale, tout comme Vietto. Mais une fois encore, l'Atlético de Simeone prouve qu'il ne renonce jamais. La recette des champions ?

L'Atlético aux commandes

Le Don Quichotte du week-end : Bruno Soriano

"Son capitaine et ses matelots n'étaient pas des enfants de salauds, mais des amis franco de port, des copains d'abord." Georges Brassens le chantait haut et fort, l'amitié est à la base de toute belle histoire. Et la belle histoire de la Liga, c'est pour l'instant celle de Villarreal, mené d'une main de maître par un homme au brassard bleu sur maillot jaune : Bruno Soriano. C'est bien simple, sur les deux dernières rencontres de son équipe, le capitaine du sous-marin vient…


Lire la suite de l'article sur SoFoot.com

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant