L'Atlético détruit le Pirée

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L'Atlético détruit le Pirée
L'Atlético détruit le Pirée

Trop forts pour l'Olympiakos, les Matelassiers n'en ont fait qu'une bouchée (4-0) et assurent leur présence pour les huitièmes de finale. Mieux, ils garderont leur première place à moins de prendre une énorme rouste face à la Juventus. Un bon mercredi en somme.
Atlético de Madrid – Olympiakos : 4-0 Buts : Raúl García (9') et Mandžuki? (38', 62', 65') pour l'Atlético.

Si le Vicente-Calderón était une expression, il serait un sourire. Béate et heureuse, la faune qui entoure l'enceinte des bords du Manzanares a assisté à une démonstration de ses poulains. Pliée en première période, gérée en seconde, la rencontre face à l'Olympiakos a été une formalité. Une lettre à la poste qui a rapidement pris la direction des huitièmes de finale. Mieux, avec ce succès 4-0, l'Atlético s'offre la première place du groupe, ou presque – sa différence de buts est bien supérieure à celle de la Juventus. Bref, tous les voyants sont au vert pour des Matelassiers de plus en plus tranchants. Mention spéciale pour Arda Turan et Mandžuki?, tous deux auteurs d'un triplé. Un hat-trick de buts pour le Croate, auteur de sa meilleure performance sous la liquette rouge et blanche, et un autre de passes décisives pour le Turc, qui a une nouvelle fois étalé toute sa classe balle au pied. Surclassé, l'Olympiakos s'apprête à quitter la Ligue des champions par la petite porte. Une compétition dans laquelle l'Atlético souhaite bien, à ce rythme, faire mieux que l'an dernier.
"Roberto es de nosotros"
Les travées du Vicente-Calderón font salle comble. Face aux 1500 Grecs entassés dans leur carré, les locaux de l'étape décident de faire un grabuge du démon. Sur des airs qui plairaient beaucoup à Philippe De Villiers, le Frente Atlético déploie sa gorge, se serre les coudes et se farcit Michel. Une ambiance qui sied à la bande à Simeone. Pas même le temps de déplier son strapontin que la défense des Kokkini serre très fort son fessier. Un cafouillage monstre que ni Mandžuki?, ni Raúl García, tous deux dans les six mètres, ne peuvent convertir en ouverture du score. Pas grave, le long tarin du Navarrais se rappelle aux bons souvenirs de ces ancêtres quelques instants plus tard. Servi par l'un de ses coéquipiers, Roberto, formé chez les Colchoneros, s'emmêle les pinceaux et rend la chique dans les pieds d'Arda Turan. Le Turc n'en demande pas tant et centre illico pour Raúl García qui propulse le caviar au fond des filets. Un but gag, fabriqué maison, qui ne suffit pas aux aficionados rojiblancos. Toujours à fond, le Calderón presse ses hommes et effraie l'Olympiakos. Après une lourde frappe bien...



Atlético de Madrid – Olympiakos : 4-0 Buts : Raúl García (9') et Mandžuki? (38', 62', 65') pour l'Atlético.

Si le Vicente-Calderón était une expression, il serait un sourire. Béate et heureuse, la faune qui entoure l'enceinte des bords du Manzanares a assisté à une démonstration de ses poulains. Pliée en première période, gérée en seconde, la rencontre face à l'Olympiakos a été une formalité. Une lettre à la poste qui a rapidement pris la direction des huitièmes de finale. Mieux, avec ce succès 4-0, l'Atlético s'offre la première place du groupe, ou presque – sa différence de buts est bien supérieure à celle de la Juventus. Bref, tous les voyants sont au vert pour des Matelassiers de plus en plus tranchants. Mention spéciale pour Arda Turan et Mandžuki?, tous deux auteurs d'un triplé. Un hat-trick de buts pour le Croate, auteur de sa meilleure performance sous la liquette rouge et blanche, et un autre de passes décisives pour le Turc, qui a une nouvelle fois étalé toute sa classe balle au pied. Surclassé, l'Olympiakos s'apprête à quitter la Ligue des champions par la petite porte. Une compétition dans laquelle l'Atlético souhaite bien, à ce rythme, faire mieux que l'an dernier.
"Roberto es de nosotros"
Les travées du Vicente-Calderón font salle comble. Face aux 1500 Grecs entassés dans leur carré, les locaux de l'étape décident de faire un grabuge du démon. Sur des airs qui plairaient beaucoup à Philippe De Villiers, le Frente Atlético déploie sa gorge, se serre les coudes et se farcit Michel. Une ambiance qui sied à la bande à Simeone. Pas même le temps de déplier son strapontin que la défense des Kokkini serre très fort son fessier. Un cafouillage monstre que ni Mandžuki?, ni Raúl García, tous deux dans les six mètres, ne peuvent convertir en ouverture du score. Pas grave, le long tarin du Navarrais se rappelle aux bons souvenirs de ces ancêtres quelques instants plus tard. Servi par l'un de ses coéquipiers, Roberto, formé chez les Colchoneros, s'emmêle les pinceaux et rend la chique dans les pieds d'Arda Turan. Le Turc n'en demande pas tant et centre illico pour Raúl García qui propulse le caviar au fond des filets. Un but gag, fabriqué maison, qui ne suffit pas aux aficionados rojiblancos. Toujours à fond, le Calderón presse ses hommes et effraie l'Olympiakos. Après une lourde frappe bien...



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