L'Atlético aux commandes

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L'Atlético aux commandes
L'Atlético aux commandes

Grâce à un but tardif du jeune Ghanéen Thomas Partey, l'Atlético Madrid profite du faux pas du Barça pour prendre seul les commandes de la Liga.

Atlético 1-0 Levante

But : Partey pour les Colchoneros (82e)

82e minute de jeu. Après avoir tout tenté, des frappes de loin aux combinaisons dans la surface, l'Atlético apprend qu'une vieille frappe dans les mains du gardien adverse peut suffire à marquer. Et il aura fallu attendre 82 minutes et le remplacement de Jackson Martinez par le jeune Thomas Partey pour le comprendre. Car avant ça, la barre transversale de Levante a tremblé trois fois mais jamais l'Atlético n'a semblé en mesure de craquer le code. Malchance ou courage des défenseurs Granotes, quoi qu'il en soit ça a semblé bien compliqué avant cette 82e minute. Finalement, tout est bien qui finit bien pour les Colchoneros qui ne volent tout de même pas leur victoire. Ce samedi soir, ils sont seuls sur la première marche. En attendant bien sûr le match en retard du Barça et celui du Real.

Logique (presque) respectée

Comme convenu, l'Atlético prend les choses en main dès le coup d'envoi. Placement haut, possession, occasions, tout y est pour que les Colchoneros se défassent logiquement de Levante, lanterne rouge de Liga. D'ailleurs, Jackson Martinez se manifeste assez rapidement. C'est même le premier à faire travailler Mariño d'une frappe croisée dans la surface, sans succès. Antoine Griezmann est bien là également. Petits ponts, appels dans tous les sens et débordements, le Français affiche une envie certaine de prendre le dessus assez vite sur de fragiles Granotes. Mais voilà, les guerriers de Diego Simeone n'y arrivent pas. Angel Correa n'obtient pas un pénalty qui semblait pourtant légitime, Savić ne trouve que la barre transversale,… Bref, à force de jouer haut et de ne pas concrétiser leur domination, ils affichent surtout une inhabituelle vulnérabilité. Ce qui donne le minimum de confiance à Levante pour croire en ses rares contre-attaques. Le capitaine Verza a eu une parfaite opportunité de braquer Oblak juste avant la mi-temps, un petit ballon qui roule dans son sens à l'entrée de la surface, mais son tir finit dans le panneau BBVA.

La jambe de Godín et la main molle de Mariño

Non, pour l'efficacité, il fallait vraiment repasser en seconde période.…




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