L'association de Jean-Marie Le Pen a reçu 2 millions d'euros d'un ex-membre du KGB

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L'association de Jean-Marie Le Pen a reçu 2 millions d'euros d'un ex-membre du KGB
L'association de Jean-Marie Le Pen a reçu 2 millions d'euros d'un ex-membre du KGB

Le Front national avait fini par admettre la semaine dernière avoir contracté un prêt de 9 millions d'euros auprès de la banque russe First Cezch Russian Bank (FCRB) bien que Marine Le Pen elle-même ait dénoncé des «accusations délirantes». Ce samedi, le site Médiapart révèle une deuxième rentrée d'argent russe dans les caisses frontistes. Cette fois, c'est la Cotelec, l'association de financement présidée par Jean-Marie Le Pen, a reçu 2 millions d'euros d'une société chypriote détenue par un ancien membre du KGB.

«Il y a longtemps que nous cherchons des prêts, notamment pour financer les campagnes électorales. Notre banque, comme la plupart des banques françaises et des banques européennes, refusent catégoriquement de prêter le moindre centime au FN et aux candidats du FN», avait justifié samedi dernier le secrétaire du FN, Wallerand de Saint-Just, au sujet du prêt de la banque russe.

Jean-Marie Le Pen confirme

Selon Médiapart, le parti a remis ça en avril. Le 18, c'est l'association Cotelec, chargée de «promouvoir l'image et l'action» du co-fondateur et désormais président d'honneur du FN, a reçu 2 millions d'euros de la société chypriote Vernonsia Holdings Ltd, via un compte ouvert à la banque Julius Baer, en Suisse. Cette société est a priori détenue par Yuri Kudimov, ancien du KGB reconverti dans la banque d'État VEB Capital.

Une fois encore, le FN confirme les dires du site: Jean-Marie Le Pen lui-même a expliqué qu'il s'agissait d'un «prêt» dont il n'a pas précisé le taux d'intérêt. Selon lui, ce prêt a été «déclaré à l'administration française dans des conditions tout à fait normales». Selon Mediapart, Cotelec a souvent servi à renflouer les caisses du parti frontiste.

Ce nouveau «prêt» confirme encore les liens étroits entre le FN et la Russie. Selon Corinne Narassiguin, une des porte-parole du PS, la direction du parti frontiste «a choisi de contracter une forte dette ...

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