L'assaillant du commissariat n'avait pas de complices-Cazeneuve

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    PARIS, 10 janvier (Reuters) - L'assaillant d'un commissariat 
du 18e arrondissement de Paris n'avait pas de complices et 
aurait séjourné dans plusieurs pays de l'Union européenne, a 
déclaré dimanche Bernard Cazeneuve qui a appelé à la prudence 
face aux informations circulant sur l'identité et le parcours de 
cet homme. 
    Selon la police régionale allemande, l'homme qui a tenté de 
pénétrer armé jeudi dans le commissariat de la Goutte d'or avant 
d'être abattu par la police, a vécu dans un centre de demandeurs 
d'asile à Recklinghausen, au nord de Cologne. 
    Il aurait, selon l'hebdomadaire allemand Welt am Sonntag, 
peint un symbole de l'Etat islamique sur le mur de son 
appartement et se serait fait enregistrer en Allemagne sous des 
identités et des nationalités différentes, comme marocaine ou 
syrienne.     
    "J'appelle à la plus grande prudence", a dit le ministre de 
l'Intérieur dans le "Grand Rendez-Vous Europe 1-Le Monde-iTELE". 
    "Ce que nous avons aujourd'hui, c'est que l'identité sur 
laquelle l'enquête était partie n'était pas la bonne, qu'il est 
sans doute d'origine tunisienne, que son nom serait Tarek 
Belgacem et qu'il aurait séjourné dans plusieurs pays de l'Union 
européenne, le Luxembourg, la Suisse, l'Allemagne". 
    "Pour ce qui concerne l'information qui est diffusée selon 
laquelle il aurait été dans un centre pour réfugiés en Allemagne 
et aurait demandé l'asile, c'est une information que je ne peux 
pas confirmer parce que je ne suis tout simplement pas sûr 
qu'elle soit exacte", a ajouté Bernard Cazeneuve.  
    A la question de savoir s'il pensait que l'assaillant avait 
pu avoir des complices, il a répondu : "pas à ma connaissance".  
    L'agresseur, qui était armé d'un hachoir de boucher et 
portait une ceinture d'explosifs factice, s'était précipité 
jeudi vers 11h30 vers le commissariat, un an jour pour jour 
après la tuerie de Charlie Hebdo.  
    La police a retrouvé sur lui un texte de revendication dans 
lequel il prête allégeance au chef de l'Etat islamique et un 
téléphone portable doté d'une puce allemande.  
 
 (Marine Pennetier, avec John O'Donnell à Francfort, édité par 
Eric Faye) 
 
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  • bordo il y a 11 mois

    c'est ça et on va le croire.