« L'après-Tour a été compliqué à gérer »

le
0
« L'après-Tour a été compliqué à gérer »
« L'après-Tour a été compliqué à gérer »

Sur les Champs-Élysées voilà un mois et demi, l'Auvergnat montait sur la deuxième marche du podium. Aujourd'hui, il renoue avec la compétition aux Grand Prix de Québec (ce soir) et de Montréal (dimanche). Avant de s'envoler, le héros de juillet nous a raconté son mois d'août.

 

Après votre excellent Tour, quels compliments vous ont touché en particulier ?

ROMAIN BARDET. Tous m'ont touché, à divers degrés. Ce qui m'a marqué, ce sont les émotions dont on n'a pas conscience sur le vélo et qui sont transmises par la télévision. Je le vois dans le regard des gens. C'est assez dingue, les émotions qui peuvent être véhiculées par le sport, comme j'en ressens moi-même devant un triathlon en tant que téléspectateur. Parfois, des gens m'abordent un peu bouleversés.

 

Vous êtes engagé dans deux courses d'un jour au Canada...

Ce ne sont pas des épreuves qui me conviennent à merveille, même si elles sont difficiles. Québec, c'est un peu trop explosif... Montréal, c'est pas mal, mais je tombe souvent sur de purs « classicmen ». Bon, je suis « là » en général et un jour, au gré des circonstances, je pense pouvoir faire un gros coup. Mais souvent, un petit groupe arrive pour le sprint. Comme c'est un sprint dur, j'arrive à faire dans les cinq premiers mais je bute un peu là-dessus. Cela étant, j'ai bien travaillé et moins décompressé que les années précédentes. Je commence à regarder la Vuelta (NDLR : Tour d'Espagne) avec envie, alors que ce n'était pas le cas au début. La compétition me manque.

 

Pourquoi ne pas avoir couru le Tour d'Espagne ?

Dans mon évolution de carrière, c'est encore un peu tôt. Toutes mes expériences sur les grands Tours ( NDLR : 4 Tours de France), je les ai faites à fond. Je ne me sentais pas psychologiquement prêt à affronter un deuxième Everest à la Vuelta. Certains le font, mais pour moi, c'était beaucoup trop. Je ne suis pas encore assez mûr pour ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant