L'après-Papandréou tourne au psychodrame

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Le premier ministre a officiellement démissionné mercredi. Mais le choix de son successeur ne semble faire que des mécontents.

Envoyés spéciaux à Athènes

Après trois semaines de drame, l'Olympe a accouché d'une souris. Les dieux grecs de la politique ont choisi un terne apparatchik pour sortir le pays de la pire crise qu'il ait connue depuis 1974.

Dès l'aube, mercredi, circulait à Athènes le nom de Philippos Petsalnikos pour remplacer Georges Papandréou à la tête du gouvernement.Lucas Papadémos, technocrate indépendant et compétent donné favori au début de la semaine, n'a pas passé le barrage opposé par les éléphants du Parti socialiste, au premier rang desquels Evangelos Venizélos, le ministre des Finances. Bien qu'elle ait failli, la vieille classe politique grecque n'a pas consenti à livrer le pouvoir suprême - même pour une période transitoire jusqu'aux élections anticipées - à l'«étranger» qu'était ce banquier central de renommée internationale.

Il était 17 h 50, mercredi, lorsque soudain le silence se fit dans le salon néogothique voisin de la buvette du Parlement

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