L'après-guerre en Libye mobilise les Occidentaux

le
0
Paris, Londres et Washington, mais aussi l'Otan, l'ONU et l'UE préparent leur aide à la nouvelle Libye.

En Libye, comme dans toutes les guerres, le plus dur sera de gagner la paix. Les membres de la coalition anti-Kadhafi en sont bien conscients et n'ont pas attendu la chute finale de Tripoli pour fourbir leurs plans. Dès lundi, la France a appelé à la tenue, dès la semaine prochaine à ­Paris, d'un sommet du «groupe de contact» sur la Libye afin de «fixer la feuille de route de l'après-Kadhafi», selon Alain Juppé.

Officiellement, tout appui occidental, économique, politique ou militaire ne pourrait résulter à l'avenir que d'une demande explicite du Conseil national de transition (CNT), le gouvernement de l'insurrection. Une requête déjà formulée par le représentant du CNT à Paris, Mansour Seïf al-Nasr, qui a demandé lundi l'aide de la communauté internationale pour construire une Libye démocratique après la chute annoncée de Mouammar Kadhafi. Les incertitudes et les risques qui pèsent sur les jours à venir vont contraindre les Occidentaux à accompagner très

...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr
Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant