L'Appstore a cinq ans : ce qu'en pensent des développeurs

le
0
L'Appstore a cinq ans : ce qu'en pensent des développeurs
L'Appstore a cinq ans : ce qu'en pensent des développeurs

C'est l'anniversaire d'un pionnier du contenu dématérialisé accessible au grand public. La plateforme de téléchargement d'applications d'Apple, l'Appstore, fête ce mercredi ses 5 ans. Lancé avec 500 applications en juillet 2008, le service revendique aujourd'hui 900 000 applications et 575 millions de comptes.

Si le concurrent Google Play a bien comblé son retard et reste intouchable en termes de volumes de téléchargements, l'Appstore capte 74% du chiffre d'affaires mondial des boutiques en ligne grâce à une meilleure monétisation, selon le cabinet d'études Canalys . Un tel succès commercial s'accompagne de critiques et la marque à la pomme compte son lot de détracteurs.

Le récent bras de fer entre le géant américain et la start-up française AppGratis a aussi laissé des traces. Il a surtout entaché la réputation immaculée de l'Appstore accusé par certains de verrouiller un peu trop le système de création. Mais cet incident n'a pas douché l'enthousiame d'Aurélien Poitier et Antoine Lepoutre, co-fondateurs de Fingerlab, qui édite des jeux et des applications créatives. Ces deux trentenaires français vivent depuis 2010 de leurs ventes d'applications pour iPhone et iPad. Ils nous livrent leur retour d'expérience et dévoilent les coulisses du point de vue de développeurs qui en ont fait leur job à plein temps.

La rémunération. Elle varie clairement en fonction du marché et des ventes. Ces deux fans des produits Apple sont dans la fourchette haute des développeurs. Leurs applications sont téléchargées partout dans le monde en moyenne 10 000 fois par jour. Sur les revenus générés, tant sur la publicité des applications gratuites que sur la vente des payantes, Apple prélève 30% de commission mais se charge aussi de s'acquitter des taxes en fonction des pays et d'assurer la conversion des devises en euros. L'entreprise fondée par Steve Jobs reverse ensuite par virement les recettes mensuelles à la Sarl ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant