L'approche de la dette émergente sert UFG-LFP sur la zone euro

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(NEWSManagers.com) - " Actuellement, l'obligataire représente environ 35 % des 28 milliards d'euros d'encours d'UFG-LFP et la dette des souverains périphériques de la zone euro pèse un peu plus de 10 % de cette poche" ont récemment indiqué, lors d'une présentation, Pascale Auclair, directeur général de La Française des Placements et directeur des investissements, et Nicolas Duban, directeur chargé du développement institutionnel.

De fait, " l'approche de la dette émergente a beaucoup influé sur notre manière d'analyser la zone euro, et nous avons adopté une gestion très active et dynamique des dettes gouvernementales de cette région" , a insisté Pascale Auclair.

Le résultat de cette stratégie se laisse voir, puisque le fonds contractuel Olympe 2011 de 43 millions d'euros (dédié à la dette grecque) et le fonds LFP Euro Souverains (62 millions d'euros) affichaient au 31 mai des performances " flat" de 4,41 % et de 0,36 % depuis le début de l'année, contre respectivement 0,34 % pour l'Eonia capitalisé et 0,39 % pour l'EuroMTS 1-3 ans + 100 points de base... preuve que le risque périphérique peut être un moteur de performance malgré le stress ambiant.

Bien entendu, ce résultat présuppose une stratégie très souple. Pour Olympe 2011, le gestionnaire s'est focalisé sur une échéance bien précise, le 20 août 2011, donc juste avant la fin du mandat de Jean-Claude Trichet à la tête de la BCE, pour écarter au maximum les risques d'accident. Au-delà, le gestionnaire va faire évoluer le portefeuille vers un portage de dettes gouvernementales portugaise, irlandaise et grecque à échéance 2012.
Concernant la gestion du fonds Euro Souverains, le gérant François Collet a fait évoluer l'allocation. Désormais, 50 % de l'ensemble est composé de portage sur les échéances antérieures à fin 2012 sur le Portugal, l'Irlande et la Grèce. Cette part cohabite avec 40 % d'arbitrage en valeurs relative entre les titres espagnols italiens français contre des titres allemands et enfin 10 % de paris sur un retour à bonne fortune (recovery) en se positionnant sur le 30 ans grec.

Cela posé, UFG-LFP est bien évidemment à l'écoute de ses investisseurs et respecte leur aversion au risque périphérique. Cela s'est traduit, explique Pascale Auclair, par un filtrage au terme duquel le fonds monétaire LFP Trésorerie ISR (231 millions d'euros) et le fonds obligataire LFP Moyen Terme ISR (74 millions) sont immunisés et n'affichent absolument aucune exposition à ce type de risque.

info NEWSManagers

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