L'appel désespéré du «dalaï-lama de l'Amazonie» au Brésil

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Un chamane indien et une ONG exhortent les gouvernements présents à Rio+20 à faire pression sur le Brésil pour sauver la tribu la plus menacée au monde, en réprimant l'exploitation forestière illégale.

A la veille de la Conférence des Nations unies sur le développement durable, qui accueille les chefs d'Etat du monde entier du 20 au 22 juin, le leader indien de renommée internationale Davi Kopenawa a lancé un appel pour la protection d'une tribu amazonienne menacée d'extinction. Les Awá-Guajá, l'un des derniers peuples isolés de la planète, vivent essentiellement de la chasse, dans les forêts de l'Etat du Maranhão (nord-est du Brésil). Mais les 450 indigènes vivent sous la menace de bûcherons clandestins.

Tandis que débute la saison sèche propice à la déforestation, «les activités des bûcherons et des éleveurs ont atteint un point critique. Près de 30% de l'une des réserves awá légalement protégées a été détruite. Les forêts des Awá disparaissent plus vite qu'aucun autre territoire indigène du Brésil», constate l'association Survival International.

«Si nous avons quelque chose à retenir du Sommet de la Terre de 1992, c'est que les promesses bien in

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