L'appel à l'aide de l'Irak à l'Amérique

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Dépassé par les violences, le premier ministre irakien Nouri al-Maliki quémande des armes auprès des États-Unis et appelle une «troisième guerre mondiale» contre al-Qaida.

Que faire lorsqu'un allié encombrant vous réclame plus d'armes et de moyens, tandis que son pays se désagrège sous sa botte autoritaire? Jadis le Sud-Vietnam, ces jours-ci l'Égypte: la diplomatie américaine connaît sur le bout des doigts cet écueil classique de politique étrangère. Mais le président Barack Obama ne semblait toutefois pas en maîtriser l'équation irakienne, en accueillant vendredi le premier ministre chiite irakien Nouri al-Maliki à la Maison-Blanche, pour des entretiens axés sur la lutte anti al-Qaida et sur la résurgence de la guerre civile.

Les chiffres témoignent de la descente aux enfers de l'Irak post-Saddam Hussein, deux ans après le retrait des troupes américaines. En octobre, le nombre de victimes de violences interconfessionnelles entre sunnites, kurdes et chii...

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