L'angoisse du Canari au moment du penalty

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L'angoisse du Canari au moment du penalty
L'angoisse du Canari au moment du penalty

Nantes a raté cinq penalties sur les... cinq derniers tentés en match officiel. Un exercice qui s'avère épouvantable pour les Canaris, et plus le doute s'installe, moins la réussite suit. Entre Alhadur et Gakpé, Djordjevic parti, plus grand monde ne va vouloir y aller. Le penalty raté est-il pour autant une fatalité ? Pas si sûr...

« Tu peux travailler autant que tu veux à l'entraînement, le jour du match... On ne va pas incriminer les joueurs. [À l'entraînement], tu le tires, il y a pas la même ambiance qu'au stade, la même fatigue. Les émotions sont différentes. [Mais] il n'y a pas de vérité. Faut mettre la conviction et la mettre au fond. » Michel der Zakarian essaye de s'en convaincre. Le penalty ne serait pas une science. Le penalty, ou coup de pied de réparation, ne pourra jamais être marqué avec certitude, et inversement, aucun joueur ne peut se vanter d'être l'homme providentiel lorsqu'il faut s'avancer seul face au gardien adverse. Alors comment faire pour profiter de ces occasions « faciles » d'engranger des buts et donc des points ?
L'habitude, facteur clé ?
Djordjevic parti, Djordjevic manque... surtout dans un secteur, la réussite à 11 mètres. Car Filip s'était fait expert de l'exercice, gonflant légèrement ses statistiques grâce à cela. En 2012-2013, sur ses vingt buts, quatre sont marqués par le Serbe lors de cet exercice de style. Quatre frappes que l'attaquant loge du même côté, sans se poser de question : croisée sur la gauche du gardien. Mais en fin de championnat, contre Auxerre, Djordjevic essaye de décroiser : le tir est repoussé par Olivier Sorin, Nantes ne gagne pas, et Djordjevic confirme après coup qu'il a dérogé à ses habitudes : « J'ai décidé au dernier moment de changer de côté. C'est la pire situation. Quand on tire un penalty, il faut rester concentré, choisir un côté et ne pas en changer. » Autre habitude à ne pas trop changer : le tireur. Or, sur les quatre penalties obtenus depuis le retour en Ligue 1, aucun Nantais n'a tiré deux fois.

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La loi des séries
Les penalties sont comme les accidents d'avion. La fameuse « loi des séries » s'impose à eux et dicte la suite des événements. Un raté entraîne le suivant, et ainsi de suite. Le RC Anderlecht peut en témoigner par sa saison 2012-2013 cauchemardesque à ce niveau : 17 penalties ratés, dont 11 en championnat ! Le FC Nantes vit la même chose depuis la fin de l'aventure Ligue 2, dans des......

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