L'Angleterre rejointe au buzzer

le
0
L'Angleterre rejointe au buzzer
L'Angleterre rejointe au buzzer

Alors que les Anglais enthousiasmants en première période croyaient tenir leur première victoire lors d'un match inaugural de l'Euro. Les Russes ont douché leurs espoirs à la dernière seconde. Coup dur pour les Three Lions.

Angleterre 1-1 Russie

Buts : Dier (73ème) pour les Anglais // Berezutski (93ème) pour les Russes

"Ça fera 1-1 mate, c'est vrai que pour la première fois depuis longtemps, on a une bonne équipe, qui nous donne envie d'y croire et que les Russes sont nuls, mais on est fucking England, on ne gagne jamais rien ! C'est désespérant !". Comme quoi ça vaut le coup d'écouter l'analyse de post-adolescents de Birmingham, pintés sous la douceur marseillaise. A l'entrée du stade, Gary, Jonathan et leurs potes le savaient. L'Angleterre n'allait pas battre la Russie, et ce malgré une domination évidente, un jeu chatoyant en première période, une reconversion réussie pour Wayne Rooney ou encore un public incandescent. Malgré tout cela donc les hommes de Roy Hodgson n'ont pas pu infirmer la prédiction houblonnée de jeunes lads, qui en lisant les tabloïds avaient appris que les 3 Lions n'avaient jamais remporté leur match inaugural lors de l'Euro. Eric Dier croyait avoir pourtant vaincu le signe indien...

Wayne's world


Ils sont arrivés des quatre coins du Royaume, n'ont pas envie de rentrer chez eux et le font savoir en chantant très fort. Ils entonnent un God Save The Queen qui donne la chair de poule, conspuent l'hymne russe. Ils ne reconnaissent pas le stade, depuis la dernière fois qu'ils sont venus. Le Vel' a changé, s'est embourgeoisé, gentrifié comme un pub de l'est londonien. Comme Wayne Rooney aussi, qui d'attaquant hargneux (et extrêmement doué) s'est transformé en un délicat milieu de terrain. Le cœur du jeu, c'est Wayne's world, le Mancunien la joue comme Lampard, descend très bas, parfois juste devant la paire de centraux, ajuste quelques transversales. Dans un fauteuil l'homme trouve parfaitement Dele Alli. La relation entre les deux annonce de belles choses, comme lorsque Alli sert son compère après un festival au coin de la surface russe. Celui enchaine par une volée qu'Akinfeev immuable renvoie des deux poings. Les Anglais s'installent chez leurs adversaires, testent les gueules d'agents du KGB d'Ignashevich, et Berezutski. Et visiblement, le KGB n'est plus ce que c'était. Heureusement que…




Lire la suite de l'article sur SoFoot.com

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant