L'amnésie post-traumatique s'invite devant la justice

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Une victime d'abus sexuels demande que le délai de prescription coure à partir du moment où l'on se souvient des faits.

Un jour, même des années plus tard, des souvenirs horribles refont surface. Par bribes... Les victimes parlent de flash, d'images, de sensations... «On croit devenir folle», raconte l'une d'entre elles. Même si le puzzle sordide du viol, de l'agression sexuelle ou de l'inceste subi durant la petite enfance finit par se reconstituer, même si leur entourage les croit, même si des psys en tous genres les aident à se reconstruire, reste pour ces femmes et ces hommes une étape difficile: la justice.

D'autant plus difficile que dans un certain nombre de cas les faits sont prescrits (1). C'est ce qui s'est passé pour la jeune femme qui saisit ce mercredi la Cour de cassation. Les faits de viols remontent à 1977, elle avait alors cinq ans. Mais le souvenir n'est réapparu qu'en 2009, trop tard. En avril 2012, le juge d'instruction a rend...

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