L'Amérique suit les pas de la «First Girl Friend»

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La situation de Valérie Trier­weiler fascine les médias internationaux.

De notre envoyé spécial à Chicago

Discrète, mais pas invisible. Pour ses premiers pas de «First Girl Friend», Valérie Trierweiler est restée aussi loin que possible de la politique française. Quelques images seulement de son séjour aux États-Unis, mais pas de commentaires. «Elle ne voulait pas parasiter le premier déplacement du président», explique-t-on à l'Élysée. Et puis, fait-on comprendre, ce n'est pas toujours simple pour l'ancienne journaliste passée de l'autre côté du miroir. À l'ambassade de France à Washington, vendredi, elle avait refusé de répondre aux sollicitations des reporters.

«Pour l'instant, elle voit, elle observe»

«Pour l'instant, elle voit, elle observe, ensuite interviendra une période de réflexion sur ce qu'elle compte faire en tant que première dame. Rien n'est arrêté, elle réfléchit», indique-t-on. La question de la poursuite de son activité professionnelle est toujours en suspens, même si on imagine mal comment la journali

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