L'Amérique sème la zizanie avant le sommet du G20 

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Barack Obama tente de justifier l'intervention de la banque centrale américaine, tandis que l'Europe parle de «dérapages».

À quarante-huit heures de son ouverture, le sommet du G20 à Séoul s'annonce comme une foire d'empoigne sur fond de guerre des monnaies. La décision de la Fed, la banque centrale des États-Unis, prise la ­semaine dernière, d'injecter 600 milliards de dollars dans le système financier américain continue à provoquer un tollé en Europe et dans les pays émergents, à commencer par la Chine et le Brésil. Tous accusent Washington de faire ainsi artificiellement baisser le dollar à leurs dépens.

Lundi, le chef de file des ministres des Finances de la zone euro, Jean-Claude Juncker, a mis les pieds dans le plat: «Je vois plus de risques et plus de possibilités de dérapages globaux dans les décisions qui ont été prises par la Fed que de bienfaits», a-t-il affirmé. Et les dirigeants des banques centrales européennes, qui étaient réunis à Bâle, sont tous tombés d'accord pour souligner la «nécessité d'avoir progressivement des taux de change plus flexibles», sel

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