L'Amérique se divise sur les droits du suspect de Boston

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Plusieurs élus républicains demandent à ce que le suspect, en dépit de sa naturalisation américaine en 2012, soit considéré comme un «ennemi combattant»

La capture de l'un des deux suspects des attentats de Boston suscite aux États-Unis une intense polémique sur les droits dont il pourra user pour sa défense. Les enquêteurs ont en effet invoqué «l'exception de sécurité publique» pour reporter de quelques jours la lecture de ses droits dits de Miranda, qui autorisent en temps normal un suspect à garder le silence et l'informent de la mise à sa disposition d'un avocat.

Le choix de son inculpation (pour crime ou acte de guerre) ainsi que l'autorité judiciaire dont il doit dépendre font également l'objet d'un vif débat. Le traitement réservé à Djokhar Tsarnaïev suscite l'inquiétude des défenseurs des droits civiques, qui rappellent l'état de non-droit régnant à la prison de Guantanamo.

De leur côté, plusieurs élus républicains demandent à ce que le...

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