L'Amérique en pleine gangstermania

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Le procès de James Bulger à Boston et la réhabilitation du canal où Al Capone jetait ses victimes entretiennent la mythologie.

C'est un canal aux eaux saumâtres encombrées de détritus, dont le nom maudit tinte aux oreilles de tous les New-Yorkais: le Gowanus, en plein cœur de Brooklyn, doit autant sa célébrité à sa pollution qu'à sa réputation de charnier mafieux.

Dans ce quartier historiquement italo-irlandais, une légende urbaine tenace affirme que le jeune Al Capone y aurait, entre 1917 et 1919, «disposé» de ses dix premières victimes, mauvais payeurs et rivaux, sur ordre de son «protecteur», le parrain local Frankie Yale. À deux pas de l'école primaire PS133 où, dit-on, Alponse Gabriel Capone frappait ses maîtres, et de l'église St Mary Star of the Sea, où il se maria en 1918. Querelles de «familles» criminelles et rivalités entre syndicats de dockers auraient par la suite considérablement rallongé la liste des disparus du Gowanus. «Personne ne saur...

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