L'allemand Rocket Internet double la mise pour son entrée en Bourse

le
0
L'allemand Rocket Internet double la mise pour son entrée en Bourse
L'allemand Rocket Internet double la mise pour son entrée en Bourse

Quelques jours après les débuts boursiers tonitruants du chinois Alibaba, l'incubateur de sociétés du web allemand Rocket Internet mise sur l'appétit grandissant des investisseurs en annonçant mardi une entrée en Bourse deux fois plus volumineuse que prévu.Rocket Internet, qui chapeaute une vingtaine d'enseignes mondiales de commerce en ligne, a indiqué dans un communiqué boursier qu'il comptait entrer à la Bourse de Francfort le 9 octobre. Il veut aussi lever jusqu'à 1,477 milliard d'euros, quasiment deux fois plus que la somme initialement annoncée de 750 millions d'euros. La société basée à Berlin va céder jusqu'à 24% de son capital, à un prix de 35,50 à 42,50 euros par action. Cela valorise l'entreprise à 6,161 milliards d'euros, soit plus que Lufthansa, premier groupe aérien européen, ou encore K+S, numéro un mondial du sel, tous les deux cotés sur l'indice Dax des valeurs vedettes de la place francfortoise. La période de souscription doit débuter mercredi pour s'achever le 7 octobre.Il y a quelques jours, c'est une autre grosse pointure de l'internet allemand, le spécialiste de la vente en ligne Zalando, qui a livré les détails de son entrée en Bourse à Francfort. Elle se fera le 1er octobre, et lui permettra de lever jusqu'à 633 millions d'euros. Ces deux opérations seront les plus grosses réalisées sur la Bourse allemande ces dernières années.- investisseurs étrangers -Les deux entreprises ayant des profils similaires - elles sont mêmes imbriquées, les fondateurs de Rocket Internet étant actionnaires de Zalando -, certains observateurs ont vu dans leur entrée quasi-simultanée sur le marché un risque de "cannibalisation". Les investisseurs allemands, échaudés par leur expérience du Nouveau Marché des années 2000, ne sont en effet pas réputés pour goûter particulièrement les valeurs de la "nouvelle économie".Mais ils ne sont plus majoritaires à la Bourse de Francfort. Le dernier ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant