L'allemand E.ON motivé par l'EPR de Penly

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INFO LE FIGARO - E.ON détient déjà 8 % de la ­société appelée à construire l'EPR de Penly. Remplacer GDF Suez, titulaire de 25 %, lui ferait franchir un cap majeur.

INFO LE FIGARO - Depuis le retrait de GDF Suez de la société de projet de l'EPR de Penly ­(Seine-Maritime), EDF est à la recherche d'un nouveau partenaire de référence pour le second réacteur du futur ­prévu en France. L'allemand E.ON pourrait être celui-là, même si les deux groupes se refusent à tout commentaire. E.ON détient déjà 8 % de la ­société appelée à construire l'EPR de Penly. Remplacer GDF Suez, titulaire de 25 %, lui ferait franchir un cap majeur. Solidement implanté depuis le rachat de la Snet (Société nationale d'électricité et de thermique), E.ON a l'ambition de devenir un acteur majeur en France. Le nucléaire rentre dans cette stratégie : cet été, l'énergéticien allemand a ­relayé la proposition qui autoriserait les opérateurs alternatifs à financer l'allongement de la durée de vie des sites nucléaires d'EDF en en devenant ­actionnaires. Toutefois, s'il prenait une participation significative à Penly, E.ON passerait à la vite

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