L'Allemagne isolée au sommet du FMI

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La politique d'austérité prônée par l'Allemagne en zone euro est critiquée à la réunion du FMI, à Tokyo. La position de Berlin sur le rôle de la BCE et sur l'union bancaire est également mise en cause.

Envoyé spécial à Tokyo

Wolfgang Schaüble n'est pas «le ministre des Finances de la zone euro», et pourtant on n'entend que le grand argentier allemand dans les débats publics. Profitant d'une table ronde où il était assis au côté de Christine Lagarde, il s'est fermement opposé à la proposition de la directrice du FMI d'accorder un délai supplémentaire de deux ans à la Grèce: «Jusqu'à ce que nous ayons le rapport de la troïka (les experts de l'UE, du FMI et de la BCE qui doivent s'exprimer début novembre) nous ne devons pas spéculer». Il considère plus que jamais «qu'il n'y a pas d'alternative à la réduction à moyen terme des dettes des États», a-t-il martelé.

L'Allemand, très disert lors des conférences de presse, est en réalité de plus en plus isolé dans les enceintes de discussions à huis clos. Lors du Comité monétaire et financier international (CMFI), l'organe d'orientation du FMI qui regroupe les principaux ministres des Finances de la plan

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