L'Algérie ou la chance du champion ?.

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L'Algérie ou la chance du champion ?.
L'Algérie ou la chance du champion ?.

L'Afrique du Sud a été meilleure, a longtemps joué avec l'Algérie, s'est créé beaucoup d'occasions, mais n'a pas pu tuer le match au bon moment. Les Fennecs ont donc profité d'un CSC et d'un solo de Ghoulam pour se relever et effacer leur piètre prestation en prenant les trois points.


Algérie - Afrique du Sud
(3-1)

T. Hlatshwayo (67' CSC), F. Ghoulam (72'), I. Slimani (83') pour Algérie , T. Phala (50') pour Afrique du Sud.


Cela faisait depuis la CAN 1990 que l'Algérie foirait son premier match du tournoi. Défaites contre le Malawi et la Guinée, nul contre la Zambie... il était temps pour des Algériens vus comme favoris de gagner dès l'entame et d'ainsi confirmer leur bonne Coupe du monde brésilienne. Malheureusement, si la victoire est là, la manière a manqué. Tout d'abord volontaires mais brouillons, les hommes de Christian Gourcuff vont progressivement voir des Bafanas Bafanas les surprendre, les ennuyer et même marquer. Mais la chance était du côté algérien, ce lundi.
Surprenants Bafanas Bafanas VS inquiétants Fennecs
Les dix premières minutes constituent un véritable échauffement tout gentil tout mignon pour Keet, le keeper des Bafanas Bafanas. Très en verves, Faouzi Ghoulam et ses copains s'essaient aux coups francs lointains, mais pas un seul ne prend une autre direction directe que celle des bras du gardien de Courtrai. Les Algériens, parmi les favoris du tournoi, balancent beaucoup de longs ballons sans trop réfléchir, que soit en attaque, ou même en défense et en plein dans l'axe. Dean Furman en profite donc pour s'offrir la plus grosse occasion de début de rencontre : contrôle-frappe surpuissante, main gauche de M'Bolhi et barre transversale. Réponse de l'Algérie ? Un coup franc. Issue ? les gants de Keet. Après une demi heure, on se rend compte que ça fait très longtemps qu'on n'a pas eu la chance de voir l'Afrique du Sud en compétition officielle sans vuvuzelas, et on savoure. On savoure aussi le jeu audacieux des hommes d'Ephraim Mashaba, qui permettent à l'excellent Raïs M'Bolhi de montrer que son niveau de la Coupe du monde n'était pas momentané. Le gardien de l'Union de Philadelphie plonge d'abord tel un chat dans les pattes de Vilakazi avant de se solidifier tel un roc sur un tir à bout portant de Jali. Avec des Feghouli et Brahimi fort discrets, les Fennecs rentrent...








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