L'Algérie ne célèbre pas les accords d'Evian

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Le pouvoir n'a pas cherché, cette fois, à instrumentaliser le débat sur la guerre d'indépendance.

«Célébration du 50e anniversaire de l'indépendance: rien du côté algérien». Ce titre vient de barrer la une d'el-Watan, quotidien francophone de l'élite algérienne. Le seul journal à avoir consacré des articles à cet événement a, en revanche, vite été suivi dans la dénonciation du «parti pris» dont on accuse les Français de ce côté de la Méditerranée. La polémique a enflé tout au long de la semaine, au rythme des films diffusés sur les chaînes de télévisions françaises à l'occasion des accords d'Évian du 18 mars 1962. Les critiques ont fini par atteindre un pouvoir incapable de mener «la guerre des mémoires».

Entre Alger et Paris, ce conflit mémoriel, périodiquement, reprend de la vigueur. Après la disparition du traité d'amitié lancé en 2003 par les présidents Chirac et Bouteflika, «le rôle positif de la présence française outre-mer», discuté au Palais-Bourbon en 2005, a provoqué l'ire de l'Algérie. Cet article sera finalement re

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