L'Algérie attend, sans illusions, le procès de Khalifa

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L'ex-golden boy a été extradé de Londres où il était réfugié depuis 2003 pour être jugé pour banqueroute et détournement de fonds.

«Si Khalifa décidait de balancer des noms de personnalités jusque-là protégées, la justice serait obligée de rouvrir les dossiers et personne n'y trouverait son compte. Ni Khalifa, qui pourrait traîner en détention préventive pendant des mois, ni le pouvoir algérien, qui est en train de négocier l'après-élection présidentielle d'avril 2014.» Pour Djilali Hadjadj, porte-parole de l'Association algérienne contre la corruption, il ne faut pas se faire «d'illusions»: l'extradition de l'ancien milliardaire Abdelmoumene Rafik Khalifa, remis mardi par les autorités britanniques à Alger, ne fera pas éclater la vérité sur un des plus gros scandales financiers du pays.

L'ex-magnat algérien était réfugié depuis 2003 en Grande-Bretagne, avant d'y être arrêté en 2007 parce qu'un mandat européen avait été délivré par la France. Après avoir...

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