L'Algérie affirme avoir anéanti le groupe qui a assassiné Hervé Gourdel

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L'Algérie affirme avoir anéanti le groupe qui a assassiné Hervé Gourdel
L'Algérie affirme avoir anéanti le groupe qui a assassiné Hervé Gourdel

Il y a près de deux ans, le guide français Hervé Gourdel perdait la vie. Assassiné en Algérie, le 23 septembre 2014, par le groupe djihadiste Jund al-Khilafa. Alger affirme maintenant avoir presque totalement anéanti ce réseau terroriste. « Jund al-Khilafa n'existe plus en tant qu'organisation », assure une source sécuritaire sous couvert d'anonymat. Les « soldats du califat », qui ont fait allégeance à Daech (ou groupe Etat islamique), avaient kidnappé le randonneur niçois le 21 septembre 2014 au coeur de la montagne du Djurdjura (Kabylie) à 150 km au sud-est d'Alger. Il l'ont décapité quelques jours plus tard.

 

Le 27 juin dernier, le ministre de la justice algérien a déclaré que trois islamistes, tués au cours d'une opération militaire récente, avaient été identifiés comme membres de Jund al-Khilafa. Ces trois « terroristes » faisaient l'objet d'un mandat d'arrêt international dans le cadre de l'affaire de « l'assassinat du ressortissant français », a-t-il précisé.

 

Le plus souvent, les autorités ne précisent pas à quel groupe appartiennent les islamistes tués et se contentent de dire que ce sont des « terroristes ». Pour le seul mois de juin, 30 d'entre eux ont été tués, selon un bilan officiel. Depuis l'exécution d'Hervé Gourdel, « les opérations de l'armée n'ont pas connu de répit », affirme une autre source sécuritaire.

 

Une opération fatale

 

Immédiatement après l'enlèvement du guide de haute montagne, l'armée avait mobilisé 3 000 hommes pour tenter de le retrouver. Un chiffre sans précédent pour une telle opération, ordonnée par le président Abdelaziz Bouteflika. Mis sous pression, les ravisseurs ont assassiné l'otage après 48 heures de séquestration. Son corps sera retrouvé des semaines plus tard, enterré dans un champ. Les vidéos de la décapitation diffusées sur internet ont permis à l'armée de repérer le terrain ...

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