L'aile gauche du PS cherche à exister

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Malgré les remontrances du candidat socialiste, Benoît Hamon ne renonce pas à se faire entendre au sein du parti.

La campagne de François Hollande ne leur plaît pas trop. Trop modérée, voire trop «centriste» à leur goût, comme dit un proche d'Arnaud Montebourg... Le candidat socialiste à la présidentielle est trop prudent pour l'aile gauche du PS. Elle s'inquiète. «Il faut cliver», conseille-t-on depuis des semaines, sans être entendu. «Le risque, c'est l'indifférenciation», assure un secrétaire national. Alors en entendant les proches du député de Corrèze amender la proposition de créer 60.000 postes dans l'Éducation nationale, Benoît Hamon, Henri Emmanuelli et Marie-Noëlle Lienemann ont décidé de taper du poing. François Hollande n'a pas apprécié d'être ainsi interpellé (lire ci-dessus).

Pourtant, c'était pour aider... Leader de l'aile gauche et porte-parole du parti, Benoît Hamon a théorisé l'intérêt du rapport de force au sein de la gauche. «S'il n'y a pas de pression du mouvement social, François Hollande sera dans une situation de grande faible

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