L'aide-soignante de Chambéry, seule et traumatisée par la mort de sa mère

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VIDÉO - Les proches de Ludivine Chambet, accusée d'avoir empoisonné neuf pensionnaires d'une maison de retraite évoquent le profil de la jeune femme. Mais ne s'expliquent pas son geste.

«J'ai voulu soulager leurs souffrances». C'est par ces seuls mots que Ludivine Chambet, 30 ans, a justifié les cocktails toxiques de somnifères qu'elle a administrés à neuf pensionnaires en bonne santé d'une maison de retraite, près de Chambéry. Sans jamais préciser s'il s'agissait d'euthanasie. Mise en examen pour six empoisonnement mortels et trois tentatives sur personnes vulnérables, la jeune femme a été écrouée jeudi soir.

La vice-procureure a décrit Ludivine comme une jeune femme «sereine», aux propos cohérents mais qui est apparue très «fragilisée par la mort de sa propre mère» des suites d'une leucémie, quelques mois plus tôt. Les déclarations des proches de la jeune femme confirment le profond désarroi dans lequel cette disparition l'a jetée. Bernard, l'oncle ...

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