L'Agence internationale de l'énergie reconnaît que l'avenir est aux renouvelables

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Champ d'éoliennes à Villeveyrac (Hérault) en octobre 2016.
Champ d'éoliennes à Villeveyrac (Hérault) en octobre 2016.

Le gaz naturel, mais surtout l’éolien et le solaire, devraient être les grands gagnants des vingt-cinq prochaines années.

Les énergies renouvelables et le gaz seront les « grands gagnants » de la course engagée pour répondre à une demande croissante d’énergie jusqu’en 2040. C’est la principale conclusion de la dernière édition annuelle du World Energy Outlook (WEO) publiée, mercredi 16 novembre, par l’Agence internationale de l’énergie (AIE).

L’agence basée à Paris la nuance néanmoins en ajoutant que « l’ère des énergies fossiles est loin d’être terminée », ce qui « souligne le défi à relever pour atteindre des objectifs climatiques plus ambitieux » que ceux de la COP21 de Paris.

« Nous voyons clairement des gagnants pour les vingt-cinq prochaines années – le gaz naturel mais surtout l’éolien et le solaire – remplaçant le charbon, champion des vingt-cinq dernières années », a résumé Fatih Birol, directeur exécutif de l’AIE. Ils couvriront 80 % de la hausse de la demande. Mais tout dépendra des politiques de chaque Etat, a-t-il ajouté, un bémol qui a une résonance particulière après l’élection à la présidence des Etats-Unis d’un homme, Donald Trump, qui qualifie le changement climatique de « canular ».

« Accélérer la transition » Depuis 2000, 70 % des investissements du secteur sont allés aux énergies fossiles (charbon, pétrole, gaz), note l’AIE. Sur les 44 000 milliards de dollars (41 000 milliards d’euros) prévus d’ici à 2040, la part qui leur sera allouée devrait décliner de 60 %, mais une part croissante ira au secteur gazier, très gourmand en capitaux (exploration-production, usines de ...

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