L'Afrique du Sud va se retirer de la Cour pénale internationale

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    par Michelle Nichols 
    NATIONS UNIES, 21 octobre (Reuters) - L'Afrique du Sud va se 
retirer de la Cour pénale internationale (CPI), montre un 
document adressé par le gouvernement sud-africain aux Nations 
unies et vu jeudi par Reuters. 
    Un porte-parole de l'Onu a refusé de confirmé la réception 
de ce courrier, daté du 19 octobre et signé par la ministre 
sud-africaine des Relations internationales et de la 
Coopération, Maite Nkoana-Mashabane. 
    "La République d'Afrique du Sud a conclu que ses obligations 
au regard de la résolution pacifique des conflits étaient 
parfois incompatibles avec l'interprétation donnée par la Cour 
pénale internationale", est-il écrit. 
    Il n'a pas été possible dans l'immédiat de joindre la 
représentation sud-africaine auprès de l'Onu pour qu'elle 
s'exprime sur ce document. 
    L'Afrique du Sud avait exprimé il y a un an l'intention de 
quitter la CPI après les critiques émises à son encontre pour ne 
pas avoir exécuté un mandat d'arrêt lancé contre le président 
soudanais Omar Hassan al Bachir, accusé de génocide et de crimes 
de guerre, lors d'une visite de ce dernier en 2015. 
    Active depuis juillet 2002 et composée de 124 Etats membres, 
la CPI est la première juridiction jouissant d'une compétence 
internationale permanente pour juger les cas de génocide, de 
crimes contre l'humanité et de crimes de guerre. 
    Plusieurs pays africains reprochent toutefois à cette 
instance créée par le traité de Rome en 1998 de concentrer 
essentiellement ses efforts sur l'Afrique. 
    Pour se retirer du traité de Rome, un pays doit en informer 
le secrétaire général de l'Onu et son retrait prend 
officiellement effet un an plus tard. 
    Le Burundi semblait devoir être le premier pays à quitter la 
CPI après un vote en ce sens de son parlement la semaine 
dernière. Le président burundais Pierre Nkurunziza a confirmé 
cette décision par décret mardi mais l'Onu n'a pas encore reçu 
la notification officielle. 
 
 (Bertrand Boucey pour le service français) 
 
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  • brinon1 il y a 10 mois

    si "les affaires" concernent essentiellement les "pays africains" il y a bien une et de nombreuses raisons propres à ces pays et à leur conception, s'il en est, de la politique, de la société, de la vie humaine, et des usages, n'est pas "évolué" qui veut et encore moins qui ne le veut pas.